đź“° News du 29/07/2026

🗞️ Actualité

HugoDécrypte
Le Japon est-il devenu un paradis pour espions russes ?
Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, la Russie cherche à contourner les sanctions occidentales qui la privent de technologies essentielles à la fabrication de ses armes. Selon une enquête du New York Times, des agents russes utilisent des sociétés écrans et des intermédiaires dans des pays tiers pour acquérir des composants stratégiques. Le Japon est particulièrement ciblé en raison de son industrie de pointe, notamment dans les semi-conducteurs, les machines-outils de haute précision et les matériaux électroniques. Les autorités ukrainiennes auraient d'ailleurs retrouvé des composants japonais dans des armes russes utilisées sur le front, confirmant l'ampleur du phénomène.

Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en 2022, la guerre ne se joue pas seulement sur le champ de bataille. Les sanctions occidentales ont privé la Russie d'une partie des technologies nécessaires à la fabrication de ses armes, notamment des puces électroniques, des semi-conducteurs et des capteurs indispensables aux drones, missiles et systèmes de communication militaires. Selon une enquête du New York Times, des agents russes chercheraient à contourner ces sanctions en achetant discrètement ces composants via des sociétés écrans et des intermédiaires installés dans des pays tiers. Le Japon est particulièrement visé en raison de son industrie de pointe, spécialisée dans les semi-conducteurs, les machines-outils de haute précision et les matériaux électroniques. Les autorités ukrainiennes ont d'ailleurs déjà affirmé avoir retrouvé des composants japonais dans certaines armes russes utilisées sur le front.

💰 Économie

Laurent - Cosmos Finance
La France redevient championne d'Europe des dépenses publiques en 2026
La France atteint 57,3% du PIB en dépenses publiques au premier trimestre 2026, redevenant ainsi le pays qui dépense le plus en Europe devant la Finlande. Ces dépenses, qui englobent retraites, santé, salaires des fonctionnaires et allocations, représentent environ 1 714 milliards d'euros par an et augmentent plus vite que la richesse produite. La protection sociale est le principal moteur de cette hausse, portée notamment par le vieillissement de la population qui fait gonfler les pensions et les dépenses de santé. Si la France encaisse déjà le deuxième niveau de recettes fiscales le plus élevé d'Europe (52,1% du PIB), l'écart de cinq points avec ses dépenses creuse un déficit structurel qui alimente la dette publique. Celle-ci atteint désormais 117,6% du PIB, troisième niveau le plus élevé de l'UE, générant une charge d'intérêts croissante qui aggrave encore le déséquilibre budgétaire.

La France vient de récupérer un titre qu'elle connaît particulièrement bien : celui de championne d'Europe des dépenses publiques. Selon Eurostat, elles représentaient 57,3% du PIB au premier trimestre 2026, soit le niveau le plus élevé de toute l'Union européenne. La France dépasse ainsi la Finlande, dont les dépenses publiques sont retombées à 56,8% du PIB. Une victoire obtenue sans prolongation, mais avec beaucoup de retraites, de prestations sociales et de salaires publics. Concrètement, cela signifie que pour 100 euros de richesse produite dans le pays, les administrations publiques en dépensent un peu plus de 57. Mais attention : les dépenses publiques ne correspondent pas uniquement aux ministères, aux bâtiments administratifs ou aux voitures de fonction. Elles regroupent toutes les sommes dépensées par l'État, les collectivités locales et la Sécurité sociale. On y retrouve les retraites, les remboursements de soins, les hôpitaux, les écoles, les salaires des fonctionnaires, les allocations, les aides aux entreprises, les routes, la défense ou encore les intérêts versés aux détenteurs de la dette française. Autrement dit, le portefeuille public est un très grand portefeuille. Le problème, c'est qu'il semble avoir beaucoup plus de sorties que d'entrées. En valeur, les dépenses publiques françaises atteignent désormais environ 1 714 milliards d'euros par an. Elles ont progressé de 2,5% en 2025, après une hausse de 4% en 2024. Surtout, elles augmentent plus rapidement que la richesse produite par l'économie. Lorsque les dépenses grossissent plus vite que le PIB, leur poids dans l'économie continue mécaniquement de monter. Le principal moteur de cette hausse reste la protection sociale. Selon l'Insee, les prestations sociales ont augmenté de 23,6 milliards d'euros en 2025. Elles représentent désormais plus de 40% de la dépense publique et auraient contribué à près de 60% de son augmentation annuelle. Dans cette catégorie, on retrouve principalement les pensions de retraite, les dépenses de santé et d'hospitalisation, les allocations familiales, l'assurance chômage, les aides au logement et les minima sociaux. La France a donc fait le choix d'un modèle très protecteur et très mutualisé. Une grande partie des dépenses que les ménages financeraient directement dans d'autres pays est ici prise en charge collectivement. Mais cette protection coûte cher, notamment avec le vieillissement de la population. Plus le nombre de retraités augmente, plus les pensions et les dépenses de santé progressent. Or le nombre d'actifs chargés de financer le système n'augmente pas au même rythme. Le vrai problème apparaît lorsqu'on compare les dépenses publiques aux recettes. Car la France encaisse déjà énormément d'impôts, de taxes et de cotisations, mais pas suffisamment pour couvrir tout ce qu'elle dépense. Au début de 2026, les recettes publiques représentaient 52,1% du PIB. C'est le deuxième niveau le plus élevé d'Europe, derrière la Finlande, à 53,5%. La France taxe donc beaucoup, mais dépense encore davantage. L'écart entre les deux représente environ cinq points de PIB, ce qui alimente directement le déficit public. Et lorsqu'un État dépense davantage qu'il ne reçoit, il doit emprunter la différence. Année après année, les déficits viennent donc grossir la dette publique. Résultat : la dette française atteint désormais 117,6% du PIB, soit la troisième plus élevée de l'Union européenne. Seules l'Italie, à 138,9%, et la Grèce, à 143,5%, affichent un niveau supérieur. Et cette dette coûte elle-même de plus en plus cher. L'État doit verser des intérêts aux investisseurs qui lui prêtent de l'argent. Plus la dette augmente et plus les taux restent élevés, plus cette charge pèse sur le budget. Bref, la France retrouve la première marche du podium… mais avec une médaille payée à crédit. À force de dépenser plus vite qu'elle ne s'enrichit, la vraie compétition sera bientôt de savoir qui règle l'addition. Et pour ça, on a tous déjà une petite idée…

🎭 Loisirs

Le Fooding
Trâmette, le nouveau restaurant franco-vietnamien de Priscilla Trâm
Priscilla Trâm, déjà connue pour sa table franco-asiakif Tram 130, ouvre Trâmette juste à côté, dans un espace au décor de cour de récré chic avec globes lumineux, marelle de mini-carreaux et bois laqué. Le lieu se veut polyvalent : sandwichs à emporter, déjeuners en salle ou soirées au comptoir dans une ambiance tamisée. La cuisine est profondément ancrée dans les origines vietnamiennes de la cheffe, sans tricherie. On y a goûté une tomate farcie au riz gluant avec pickles de carotte et herbes, également disponible en sandwich baguette avec aïoli, câpres et basilic thaï. Les tarifs restent accessibles, entre 9 et 16 € pour la plupart des plats, avec un menu dégustation à 49 € le soir.

Am Trâm gram, pic et pic et coleTrâm… C'est à un numéro de sa table franco-asiakif que Priscilla Trâm a pioché son nouveau local, sitôt ripoliné en cour de récré glam : globes lumineux, marelle de mini-carreaux, bois laqué, miroir en duo… Les règles du jeu ? Au choix, commander un sandwich à emporter en mode deli, déjeuner bien calé·e sur la banquette en Skaï ou se percher au comptoir pour une soirée tamisée, le tout bien perfusé par les origines viet' de la maîtresse de Trâmette, qui ne triche pas. Ça change de la dînette ! · Harry Gober Goûté ce midi-là : une profonde tomate farcie avec riz gluant, pickles de carotte et herbes en pagaille – à choper aussi sandwichée dans une baguette tapissée d'aïoli, avec câpres dodues et basilic thaï. Les prix : sandwichs 9-12 €, plats du jour 13-14 €, supplément entrée ou dessert 4 € (midi), snacks 12-15 €, assiettes 10-16 €, desserts 9-10 €, menu dégustation 49 € (soir). Horaires : de 12h à 14h30 et de 18h30 à 0h30 (cuisine de 19h à 23h). Fermé dimanche. Trâmette – 128, rue Saint-Maur, 75011 Paris

Le Fooding
Où manger en août à Paris ? Le guide des meilleures adresses ouvertes cet été
Alors que Paris se vide en août, trouver un restaurant ouvert proposant une vraie formule de qualité relève parfois du défi. Le Fooding propose une sélection des meilleures tables parisiennes, intra- et extra-muros, qui maintiennent leur service durant la période estivale. Cette liste permet de profiter du Paris presque désert sans sacrifier la qualité de l'assiette. Une ressource pratique pour les Parisiens restés en ville ou de passage pendant l'été.

Paris presque désert, c'est super... reste à savoir où boulotter une digne formule entrée, plat, dessert ! Mais pas besoin de se mettre la rate au court-bouillon, il reste bien quelques jolies poignées d'adresses prêtes à vous accueillir à plats ouverts. Ni une ni deux, le Fooding vous glisse dans la poche une liste à suivre les yeux fermés : celle des meilleures tables intra- et extra-muros qui gardent leurs quartiers d'été !